Le « CUM » Centre Universitaire Méditérranéen de Nices accueille le colloque « Pour une éthique de la Performance » les deux journées du 16 et 17 novembre.
Lieu de grande renommée, projet fondé par Paul Valéry, le CUM est magnifiquement situé au coeur de Nice, au numéro 65 la promenade des Anglais.

Les 16 et 17 novembre 2012 Centre Universitaire Méditerranéen (CUM) Nice 

Avec le soutien de la Chambre de Commerce et de l’Industrie des Alpes-Maritimes et l’Union Patronale des Entreprises des Alpes-Maritimes (UPE), l’association Performance organise un colloque de deux jours intitulé ‘Pour une éthique de la performance ». J’aurai le plaisir d’intervenir sur le thème de la coopétition le 17 novembre (matin).

« La coopétition, une option stratégique pour l’entreprise du XXIeme siècle »
Si la compétition semble inhérente à la nature humaine et aux systèmes des marchés, de nombreux signaux tels que le bonheur, le partage ou le don révèlent que notre civilisation aspire a des potentiels de réalisation dans la coopération et l’influence positive pour tous.
La coopétition, terme désignant un processus qui allie « coopération et compétition », peut-elle contribuer à modifier les attitudes, les comportements et à améliorer la nature et la qualité des interactions. 


Communiqué de presse 

Que le terme de performance soit devenu dans notre monde post moderne un signifiant majeur du champ linguistique au point d’être érigé en véritable culte constitue une évidence. Cela rend d’autant plus urgent, que la question de l’éthique, à laquelle ce terme s’adosse aujourd’hui, soit ouverte et débattue. Voilà l’enjeu de ce colloque.
Peut-on penser une éthique de la performance dégagée de la norme et de son idéal, du quantifiable et du mesurable, de la mise en concurrence, de la compétition supposée être un facteur de « dépassement de soi » et d’atteinte d’objectifs préalablement fixés? Une éthique de la performance peut-elle faire l’impasse du chemin que tout sujet doit découvrir ou inventer pour tenter de combler l’écart qui existe entre le prescrit et le réel et qui ne peut justement pas être prévu à l’avance? Au risque, non de repousser les limites de l’impossible, mais de nourrir l’illusion de l’abolir ?

Cette réflexion que nous entendons engager concerne toutes les activités humaines. Celles qui se déploient dans le domaine de la création artistique, sur le terrain économique, le monde de l’entreprise et donc du travail, si le travail est ce qui implique, du point de vue humain, des gestes, des savoir-faire, un engagement du corps, la mobilisation de l’intelligence, la capacité de réfléchir, d’interpréter et de réagir à des situations, le pouvoir de sentir, de penser et d’inventer. Celles qui concernent la production de biens de consommation dits culturels et de divertissement, ou encore celles qui relèvent du domaine scientifique et technologique, quand la performance, au service d’une idéologie utilitariste, se justifie uniquement de l’idée de progrès.

Ce colloque tentera de réunir dans une confrontation dialectique des psychanalystes, psychologues, philosophes, économistes, artistes, sportifs, chefs ou responsables d’entreprises, spécialistes de la gestion et du management… pour esquisser ce que pourrait être une éthique de la performance entendue comme un nouveau « contrat social », à savoir un nouage entre le lien social et l’engagement humain, la faculté à mobiliser des réseaux d’acteurs autour des mêmes situations, à partager des enjeux, à assumer ensemble, dans des communautés d’action composées de compétences humaines complémentaires et solidaires, des domaines de coresponsabilité.

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