L’art de décider dépend de vous.Vous avez le choix de saisir ou non le Kaïros.

Vous allez penser que j’enfonce une porte ouverte ? – Eh ben, non. A chaque accompagnement que je réalise; je me donne pour mission première d’évaluer  la volonté de décider. Je m’explique. Encore hier soir, j’ai lu avec attention un email reçu sous l’intitulé « Une bouteille à la mer« . Une personne me faisait état de sa situation avec beaucoup de discernement et de précision. Deux phrases ont attiré mon attention « j’attends que quelqu’un me fasse confiance » ; « j’aimerais que quelqu’un me prenne la main« .

Deux indicateurs qui semblent à mes yeux démontrer que le désir de changement est présent mais que celui-ci n’est pas encore pleinement porté par la personne. Pourquoi ?

Décider de changer, décider tout court ne dépend que de nous

En tant que coach: je ne tiens pas la main

Je crée les conditions favorables à l’exploration d’idées et d’hypothèses pour que la Personne puisse faire ses choix et décider du chemin qu’elle souhaite entreprendre en lui permettant d’évaluer les ressources et les étapes tout en visualisant un objectif de résultat.

Article proposé en lecture:  De la nécessité de différencier la posture de Coach aux autres postures (conseil, mentor, psychothérapeuthe, expert, gourou..etc)

La confiance des autres dépend de la confiance que nous avons en nous

C’est aussi simple et aussi banal que cela. Nous n’avons pas la pleine puissance d’agir sur notre environnement mais nous avons le pouvoir de nous lever, de décider, de sourire et de voir loin.C’est en habitant la confiance que nous recevons la confiance d’autrui.

C’est que l’on appelle l’AIE ou l’Attitude Intérieure Positive. Rien de simple et de banal; c’est un entrainement quotidien.

Entreprendre, c’est décider

Voici une sélection d’articles sur le sujet pour explorer trois méthodes:

Qu’est-ce que le Kaïros ?

C’est le moment opportun et décisif.

Wikipédia (extrait):  » ….Le Kairos est un jeune éphèbe grec qui ne porte qu’une touffe de cheveux sur la tête. Quand il passe à notre proximité il y a trois possibilités : 1) on ne le voit pas; 2) on le voit et on ne fait rien; 3) au moment où il passe je tends ma main pour saisir sa touffe de cheveux et je l’arrête (j’arrête le temps) . Kairos a donné en latin Opportunitas (opportunité, saisir l’occasion…. »

Intéressé ? – Je vous invite à lire l’article : Trouver le moment opportun et décisif pour réussir ce que l’on entreprend. Comment saisir le Kaïros ? – Ce que nous enseigne le « sweet-spots » (Golf).

Comment se décider quand on est indécis ?

La vision de HK et de PPC dans les vidéos du succès. La vidéo et le texte intégral.

Alors, A ou B ? That is the question ! Voilà quelques clés pour vous aider :

1- Choisir, c’est renoncer

à ce que vous n’aurez pas choisi. Evident mais à réfléchir et à bien digérer ! Le beurre et l’argent du beurre, ce n’est pas possible.

2- Trois méthodes pour se décider :

– on tire au sort. C’est la solution des « pas courageux »

– on laisse les autres décider pour vous. C’est la solution des « peureux »

– on analyse les micro réactions qu’on ressentirait après avoir choisi A ou B. Avec un peu de finesse et  d’intuition, on peut écouter son corps (ses tripes) et voir quelle solution il préfère en analysant les réactions de son corps qui va perdre B (si on choisit A) ou qui va perdre A (si on choisit B). Le corps décide toujours – si on l’écoute –  ce qui convient le mieux à l’esprit ! C’est la solution des « sensibles ».

3- On attend et on laisse pourrir la situation.

On a l’impression que des éléments supplémentaires vont arriver pour vous aider à choisir. En réalité, ils arrivent rarement ! On ressemble un peu au chien crevé au fil de l’eau. Pas formidable, n’est-ce pas ?

4- Une fois décidé, ON NE REGARDE PLUS EN ARRIÈRE !

On ne rumine pas des idées du genre : ah si j’avais choisi B (alors qu’on a choisi A). On est content (et soulagé de son choix) et on le manifeste autour de soi.

5- Une fois qu’on a décidé, il y a une deuxième décision à prendre :

choisir le bon moment pour annoncer sa décision. Attention, ça ne veut pas dire profiter de ce répit pour RECULER !, ça veut dire optimiser le timing pour annoncer sa décision et ses conséquences…

6- Ne pas finir comme l’âne de Buridan.

Après une longue journée, son maitre (le seigneur de Buridan) le mit à l’écurie avec une botte de foin succulente et un seau d’eau fraiche. Le lendemain matin, il trouva son âne mort. Mort de faim et de soif : il n’avait pas pu se décider par quoi commencer… !

7- Conclusion : que vous choissiez A ou B,

soyez conscient que c’est votre personnalité qui fera que A est meilleur que B ou l’inverse. La situation que vous trouverez sera de toute façon modelée par votre personnalité. Un bon cuisinier fera toujours de la bonne cuisine avec de mauvais ingrédients. Un mauvais cuisinier fera toujours de la mauvaise cuisine même avec de bons ingrédients.


Share and Enjoy:
  • Print
  • email
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • Live
  • Netvibes
  • RSS
  • Twitter
  • Posterous
  • Technorati
  • Tumblr
  • FriendFeed
  • viadeo FR
  • Diigo
  • Identi.ca
  • Wikio FR
  • MySpace
  • PDF
  • Reddit
  • StumbleUpon