« Assos d’hommes et de femmes« ,envie d’entreprendre… de fervents maillons de l’écosystème « Association Nous » pour la création d’un Numéro Vert « Associatif« .

Vous lisez très probablement les articles de Vanina Delobelle,de Bertrand Duperrin, d’Henri Kaufman,de Nathanaël Ramos et de Valérie Weill sur leur blog (s) respectif (s).

Ces 5 heureux élus de la chaîne « Mon réseau 1.0 – retour sur la real Life » recommandée par les Influenceurs que je démarre ci-dessous à la demande d’Olivier Marone (l’animateur d’envie d’entreprendre) sont également contributeurs sur le blog collectif « Envie d’entreprendre« . Ils sont donc tout comme moi intégrés dans l’écosystème qui soutient l’action de l’association « Associations Nous » pour la création d’un Numéro Vert « Associatif ».

Avant de vous présenter mes réponses aux questions d’Olivier Marone sur l’univers associatif, vous trouverez ci-dessous la vidéo que je viens de réaliser pour présenter succinctement ce gigantesque écosystème ainsi qu’une carte heuristique (mind mapping) dynamique (liens cliquables) du réseau crée, animé, développé par Olivier.

Vidéo de présentation de l’écosystème : Le réseau

La carte heuristique de l’écosystème : Le réseau

L’interview en chaîne « Mon réseau 1.0 – retour sur la real Life« à laquelle je convie Vanina Delobelle,Bertrand Duperrin, Henri Kaufman, Nathanaël Ramos et Valérie Weill est composée de 10 questions à publier sur son blog (avec la bannière « influenceur » et à relayer à 5 autres blogueur (euses).

1. Quel a été votre premier contact avec le monde associatif ?

Je suis née dedans : mes parents et la plupart des membres de famille étaient membres actifs d’associations sportive, culturelle et citoyenne.

2. Pourriez-vous nous parler de votre expérience dans le monde associatif ?

Dès l’âge de 8 ans je fus membre-consommateur c’est-à dire bénéficiaire d’activités culturelles et sportives au sein des Maisons de la Jeunesse de ma ville de résidence puis celles des villes de mes scolarités (collèges, lycée, Université). J’ai pris conscience du rôle de bénévole et de la nécessité de contribuer au développement et au rayonnement d’une association à l’âge de 14 ans lors de mon entrée au Lycée. Depuis, je suis toujours impliquée. Le milieu associatif représente pour moi à la fois un terrain d’épanouissement, de créativité, d’échange et développement personnel ; et aussi un lieu de guerres de pouvoir absurdes où l’ingratitude, l’abandon de soi et le surinvestissement conduit à des dérives parfois « barbares ».

3. Faites-vous actuellement partie d’une ou plusieurs associations ? Si oui, quelle a été votre motivation ?

Oui, moins qu’avant mais toujours active. Je suis membre de deux associations professionnelles (ICF – International Coach Federation – et ANDRH – Association Nationale des DRH). J’ai pris conscience dès l’âge de 14 ans que si je souhaitais « grandir » dans cette société il me fallait être pro-active pour:

  • Défendre les valeurs qui me sont chères : l’équité particulièrement et l’esprit du « juste ».
  • Co-construire et Co-agir pour un objectif commun avec l’ambition de partager les fruits
  • M’épanouir et développer des connaissances dans un espace «vierge » qui n’attend que des bonnes volontés.
  • Rencontrer, échanger et m’ouvrir à d’autres univers sociaux, professionnels, culturels…

4. Pourriez-vous nous citer le nom d’une association dont l’action vous aurait marqué ? Pour quelles raisons ?

Plus qu’une association, il s’agit d’un réseau. La « Chaîne de l’espoir » réunit plusieurs associations œuvrant ensemble à la venue en France d’enfants de pays défavorisés dont l’état de santé nécessite une intervention chirurgicale, à la constructions d’hôpitaux, etc. Correspondants médicaux, convoyeurs ASF (Aviation Sans Frontières), familles d’accueil, chirurgiens et médecins… ré-unis bénévolement pour sauver la Vie d’enfants.

5. Si vous deviez créer une association dans quel domaine serait-elle ?

A l’image de mon parcours associatif : à la recherche d’une justice pour un équilibrage dans une approche transversale. J’imagine plus un réseau dans lequel j’œuvrerais tel « un viaduc » entre des associations et/ou des réseaux plutôt que de créer une association. Il en existe tellement !

6. Si vous deviez faire « une grève de la faim » cela serait pour quelle cause et pourquoi ?

Je ne crois pas au pouvoir de la « grève de la faim ». Il y a suffisamment de personnes qui meurent de faim sur terre pour lesquels notre société n’apportent pas de solutions pérennes. Si je devais me battre à nouveau pour une cause, je pense que je serais plus efficace en étant « debout ».

7. Quel événement déclencherait chez vous la volonté de fonder une association ?

L’actualité (nationale et internationale) et les rencontres « coup de cœur » ont toujours été à l’origine de mes investissements. En ce moment par exemple : les dérives du monde virtuel (faire ce qui serait mal apprécié ou inconcevable dans la vie réelle), l’absence de prise en compte des changements irréfutables pour l’humanité (notre monde ne peux plus fonctionner sur les bases d’un système qui nous conduit à l’autodestruction).

8. Que pensez-vous du monde associatif ? Que peut-il apporter à notre société ? Quels sont vos souhaits pour le monde associatif ?

Le monde associatif est l’ultime et incontournable levier des politiciens en période d’élections et des entreprises lorsqu’elles ne s’engagent pas réellement dans une politique en responsabilité sociale et environnementale. L’action des militants associatifs est sollicitée comme un palliatif ponctuel dans l’urgence et pas ou peu reconnue comme un révélateur de compétences qui nécessite la construction d’une relation en parité sur la durée.

Concernant l’emploi et la mobilité, les savoirs-agir en situation sont peu considérés malgré le dispositif de la reconnaissance de l’acquis de l’expérience versus 2004 (VAE).

De nombreuses associations sont récupérées ou crées par des politiciens ou des personnes désireuses de prendre « un pouvoir de masse » pour des raisons uni-personnelles. Les associations dépendent souvent trop souvent des subventions accordées par Un seul homme sans transparence ni régulation. Défendre la « fonction » des associations c’est à la fois légitimer leur rôle dans la société civile et préserver la santé morale (et financière parfois) des bénévoles contre les dérives sectaires.

9. Quel est votre avis sur la création d’un Numéro Vert « Associatif » ?(cf vidéo et/ou site)

Un projet ambitieux, louable et pertinent qui ne devrait pas reposer sur Une seule personne 😉

10. Les services du Numéro Vert « Associatif » seront gratuits pour les associations comme pour nos concitoyens et ce grâce à l’aide financière et technique de partenaires. Que pensez-vous d’une entreprise qui aiderait à la réalisation d’un tel projet ?

La complexité de l’écosystème me fait penser que la recherche d’une seule voie de financement n’est pas suffisante. Le projet gagnerait à peaufiner un business plan qui impliquerait un montage aussi complexe que l’écosystème (complexe mais pas compliqué).

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